His Boy to Tease (French) – First Chapter

Prologue 

Smithy 

Alors que Smithy se tenait dans le noir en attendant que Paulo se pointe à la fête, il pouvait sentir que son meilleur ami, Kaden, était sur les nerfs. Ce dernier était le petit ami de Paulo, et la fête d’anniversaire secrète qu’ils avaient prévu impliquait une demande en mariage, donc c’était à prévoir. Cela faisait bien longtemps que Smithy avait fait sa demande à son propre garçon bien-aimé… Toutefois, il ne voulait pas se concentrer sur le passé. Pas lors de cette nuit où il se devait de célébrer la joie et l’amour que Kaden éprouvait pour Paulo.  

Kaden remua justement à côté de lui, l’odeur de son après-rasage lui chatouillant les narines lorsqu’il se rapprocha pour lui murmurer : 

— Où est-ce qu’il est, bon sang ?! 

Le rire de Smithy fut interrompu lorsque la porte d’entrée s’ouvrit, avant de se refermer. Bien qu’il ne puisse pas apercevoir son ami, il pouvait le sentir se mettre en mouvement, avant qu’il n’entende un mot prononcé dans un Italien familier. 

Était-ce un gros mot ? Smithy étouffa son rire, en pensant à ce que Kaden ferait subir à Paulo si ce dernier avait réellement juré. Les jurons faisaient parties de ces choses que Kaden n’appréciait guère, d’autant plus quand il ne pouvait pas en comprendre le sens. Nul doute qu’il punirait Paulo plus tard pour cet affront. 

— Joyeux anniversaire ! 

La pièce s’illumina et les cris s’élevèrent de toutes les directions. Smithy ne se fit pas prier pour y ajouter sa voix. Il était arrivé quelques minutes à peine avant Paulo, juste avant que les lumières ne soient éteintes. Cela ne lui avait pas offert le temps de découvrir qui composait le grand groupe d’hommes en train d’encenser Paulo. Le pauvre garçon cligna des yeux à plusieurs reprises, semblant un peu dépassé. Kaden s’avança vers lui. Ses yeux s’écarquillèrent lorsque son regard se posa sur le magnifique bouquet de roses multicolores que tenait son petit ami. Une larme lui échappa, tandis qu’il offrait un beau sourire à Kaden.  

— Je pensais que tu avais oublié. 

Kaden lui tendit les fleurs et déposa un tendre baiser sur ses lèvres. Quoi qu’il put dire, Paulo lui offrit un sourire radieux en échange.  

Une étincelle de chagrin familière força Smithy à détourner le regard, puisqu’il ne désirait pas que son passé puisse venir ternir le bonheur sincère qu’il ressentait pour son ami. Cette période de l’année était toujours difficile, puisqu’elle coïncidait avec l’anniversaire de la mort de son garçon, Denby, qui approchait à grands pas. Ce dernier détestait cordialement lorsqu’il utilisait son nom complet, précisant que cela le rendait triste car il ne l’utilisait que quand il s’était mal comporté, ce qui avait souvent été le cas. Il l’avait également appelé Den, au cours des quatre merveilleuses années où il avait été son précieux garçon avant que le destin ne le lui arrache cruellement. 

Il avait dû subir une opération de routine, à laquelle il avait eu une réaction catastrophique aux anticoagulants lui ayant causé une hémorragie cérébrale. Il souffrait d’un trouble sanguin non détecté, qui était apparu uniquement après l’injection des anticoagulants. Cette opération avait volé l’avenir de Smithy et avait fait disparaître la lumière de sa vie. Ces pensées maussades s’accrochèrent à lui et Smithy s’efforça de les repousser au fin fond de son esprit, une habitude qu’il avait prise au cours des six dernières écoulées. Récemment, il lui était devenu difficile de voir son meilleur ami trouver son compagnon, soulignant ce qui lui manquait cruellement dans la sienne. 

Les conversations s’écoulaient tranquillement autour de lui alors qu’il s’affaissait contre le bar, à la recherche d’une source de distraction. 

— Où est mon fils ? demanda soudainement une femme magnifique, qui devait être la mère de Paulo au vu de sa ressemblance avec le jeune homme. Kaden a offert des fleurs à mon Paulo.  

À en juger par son nez et son menton identique, Smithy supposa que Massimo était le père de Paulo. Il répondit à sa femme en levant les yeux au ciel, même s’il est assez intelligent pour le faire derrière son dos. 

— Tu vois que tu as fait ? Je n’en entendrai jamais la fin, retentit sa voix puissante, son accent italien encore plus marqué que celui de Paulo.  

— Il nous donne mauvaise réputation, pas vrai, Massimo ? intervint Carl.  

Ce dernier était le propriétaire de « The playroom », l’endroit où avait lieu la fête. Il s’était avancé vers eux avant de jeter un de ses bras sur l’épaule de Massimo. 

— En effet. 

— Kaden est un romantique, n’est-ce pas, mio amore ?  

La femme lui adressa son plus beau sourire. Kaden paraissait perplexe et s’éloigna légèrement d’elle. Sa famille n’avait rien à voir avec celle de Paulo. En une vingtaine d’années d’amitié, Smithy en était venu à détester la famille de Kaden et la froideur dont elle faisait preuve envers leur fils. 

— Quel genre d’endroit est-ce, Kaden ? Tu ne me l’as jamais dit, s’enquit sa mère, son regard balayant la pièce avant de se poser à nouveau sur lui. 

Carl étouffa un rire lorsque Massimo jeta un coup d’œil à l’endroit qui présentait le plus d’intérêt. 

— C’est un… club de twirling ?  

Cette fois, Smithy inclina sa tête, et ne put s’empêcher de rire face aux bruits que laissait échapper Kaden. Pendant un bref instant, cela dissipa sa douleur et sa solitude. Ou en tout cas, ce fut le cas, jusqu’à ce que Paulo invoque toute la bravoure qu’il possédait pour répondre : 

— Non, c’est un club BDSM. 

La lueur d’amusement qui brilla dans ses yeux, témoignait du fait qu’il trouvait drôle d’avoir ses parents à ses côtés dans ce lieu bien particulier. Sa mère lui jeta un coup d’œil faussement surpris. Elle interprétait bien l’étonnement, mais Smithy ne manqua pas l’étincelle qui anima son regard. 

— Quoi ? 

Massimo jeta un coup d’œil à Carl.  

— Cet endroit vous appartient ? Lorsque Kaden a appelé, il a dit qu’il nous invitait à une soirée qui se tenait dans un lieu qui vous appartenait. 

Ce fut au tour de Carl de rougir. Smithy avait rencontré ce grand homme à plusieurs reprises déjà, donc il pouvait affirmer que cela n’arrivait pas souvent. 

— Il m’appartient, ainsi qu’à Nathan.  

La voix haut perchée de Carl fit rire Kaden. Ceux qui les entourèrent commencèrent à s’en rendre compte, puisque son ami n’était habituellement pas du genre à rire. Un joli blond, qui renvoyait des impressions typiques de garçon, souriait au mec à ses côtés. Une seconde plus tard, quelque fut la réponse de son vis-à-vis, le sourire du garçon s’estompa et les cils les plus longs que Smithy eut jamais vus s’agitèrent. Une seconde de plus et les épaules du garçon s’affaissèrent, tandis qu’il affichait une mine boudeuse. Le gars avec qui il était sembla l’ignorer où était simplement indifférent au fait d’avoir blessé ses sentiments. Le garçon se montrait réellement soumis, prouvant ainsi que Smithy n’avait pas perdu la main pour les reconnaître. Non pas qu’il se sentait particulièrement heureux d’avoir raison, lorsqu’il voyait la manière dont l’autre type le traitait. 

En tant que Daddy et Dom, la partie dominante surgit au premier-plan, et désirait placer à nouveau un vrai sourire sur le visage du magnifique garçon. 

Il est déjà pris et tu ne cherches pas du long terme, souviens-t ’en !  

Le discours interne de Smithy ne dura pas plus d’un battement de cœur, avant qu’il ne vrille son regard sur ce mec avec une attitude dominatrice. En lui offrant un regard critique, Smithy ressentit un goût amer face à son costume ultra tendance, qui semblait tout à fait à la mode en ce moment, mais qui aurait fait pâle figure sur lui. Les cheveux noirs du type étaient coiffés à la perfection. Il n’y avait pas un cheveu qui n’était pas à sa place, ce qui prouvait que cet homme appréciait la manière dont les autres le voyaient. La plupart du temps, Smithy parvenait à peine à se rappeler qu’il fallait passer un coup de peigne dans ses cheveux bruns épais. Il se rappelait d’ailleurs uniquement de les couper lorsqu’il se rendait chez son barbier, où ce dernier insistait pour faire les deux. Sa barbe semblait posséder son propre esprit si elle se retrouvait laissée sans surveillance. 

Un peu comme un jeune garçon indiscipliné. 

Il la caressait alors que Ben, un homme avec qui travaillait Kaden et qui était aussi son second, s’arrêtait devant le blondinet. Son sourire lui revint, même s’il n’était pas aussi brillant qu’auparavant. Il y avait un léger espace entre ses dents, qui s’avérait un peu tordu, lui conférant un air adorable. 

Une seconde plus tard, Ben s’écarta et le jeune garçon jeta un coup d’œil dans la pièce comme s’il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il devait faire de lui-même. Son regard se posa sur Smithy, qui ne put résister à l’envie de lui faire un clin d’œil accompagné d’un sourire effronté. La chaleur du sourire qu’il lui retourna, avait le pouvoir de le maintenir au chaud pendant tout un hiver. Il perçut un sentiment familier de désir jusqu’à ce que le jeune blond soit poussé, le forçant à détourner le regard. 

Le coup de coude avait semblé assez puissant, puisque le jeune homme se frotta le flanc, ce qui augmenta la colère que Smithy ressentait pour le trou du cul qui l’accompagnait. Il semblait en réalité être un véritable tyran. Smithy détestait ce genre d’homme. Si ce garçon qui semblait aussi doux l’avait honoré de son affection, il se serait assuré de le chérir continuellement. 

Peu importait que ce soit grossier ou intrusif, Smithy ne put s’empêcher d’observer les deux hommes, qui semblaient clairement être en couple. Il y avait entre eux une familiarité qui proclamait clairement qu’ils étaient amants, même s’ils ne se correspondaient pas. Le blond était habillé de façon plus décontractée, puisqu’il portait un jean d’une couleur framboise intense, niché dans des bottes qui n’étaient pas entièrement lacées. Une chemise de couleur crème était à son tour glissée dans le jean, dévoilant une ceinture gris foncé que Smithy ne parvenait pas à apercevoir clairement avec l’éclairage du club. 

— Puis-je vous offrir un verre ? 

Smithy jeta un coup d’œil en direction du bar et sourit agréablement à l’homme plus âgé qui se trouvait derrière et lui offrait un regard empli d’espoir. 

— Je prendrais bien une bouteille d’eau gazeuse, s’il vous plaît. 

L’autre homme lui sourit. Le club possédait un bar entièrement approvisionné, bien qu’il soit hors limite pour ceux qui choisissaient de jouer dans le club. Ce soir, ils n’étaient pas présents pour cela. L’endroit était fermé au public donc l’alcool circulait librement. 

— Êtes-vous sûr, Monsieur ? C’est open bar ce soir. 

— Je conduis. Et comme c’est vendredi demain, je me lève tôt. 

— Ah, je vois, Monsieur. Un instant. 

Quelques secondes plus tard, une bouteille d’eau gazeuse bien fraîche fut posée devant lui. Cependant, avant qu’il ne puisse en boire la moindre gorgée, quelqu’un bouscula son coude. L’eau éclaboussa le bas de son visage et se mit à dégouliner le long de sa barbe. 

— Oh merde, je suis désolé. C’était terriblement maladroit de ma part, chantonna une voix douce et musicale à ses oreilles. 

Smithy pivota pour croiser les yeux insolites du beau blond. Ils étaient gris un moment, et d’un verre intense la seconde suivante. 

Est-ce que ce type l’avait heurté volontairement ? 

L’eau s’écoula de sa barbe pour tomber sur le bar, attirant le regard du jeune homme. Sa lèvre inférieure trembla et la possibilité qu’il l’ai fait exprès disparut immédiatement. 

— Tout va bien, yeux d’ange, les accidents, ça arrive. 

Le garçon était si petit, qu’il fut obligé de lever la tête pour le regarder. Ses lèvres tremblantes s’écartèrent pour former un sourire timide. Sourire qui manqua de peu de mettre Smithy à genoux. Il força sa hanche à se plaquer contre le bar, pour remettre les choses en perspective. Inspirer pour tenter de se calmer n’aida pas. Cependant, lorsqu’il obtint un aperçu de l’odeur du jeune garçon, il réalisa que cette dernière était aussi douce que son sourire. La seconde, beaucoup plus intense, poussée de désir qu’il ressentit fut plus difficile à réprimer, puisqu’elle faisait remonter en lui tous ses instincts de Daddy. Ceux auxquels il n’avait pas succombé pendant plus de six ans, puisqu’il avait l’impression que sauter le pas pouvait ternir l’histoire qu’il avait vécue avec Den.  

Ses instincts de survie semblèrent se manifester, puisqu’il parvint à reculer, seulement pour se retrouver bloqué par quelqu’un qui se trouvait derrière lui. 

— Yeux d’ange ? murmura le jeune homme de sa voix mélodieuse. 

Putain !  

De petites mains se balancèrent devant Smithy avant que le blond n’atteigne la petite serviette qui était apparue avec son verre. Ses cils s’agitèrent alors qu’il semblait envisager d’essuyer les gouttes d’eau qui s’écoulait encore de sa barbe. Il baissa les yeux et tenta ainsi de masquer sa confusion, quand bien même elle était évidente. 

Mon dieu, c’était de la folie. Ce qui était vrai. Smithy ne parvenait pas à se dépêtrer de ses propres sentiments incontrôlables, surtout pas alors que le jeune homme l’observait avec une telle… envie.  

— Va s’y, yeux d’ange. Il n’y a pas de mal à me toucher, grogna-t-il, en conflit avec le fait qu’il savait que ce dernier n’était pas célibataire. 

Il était néanmoins incapable de résister à son besoin d’apaiser le garçon avec ce qu’il cherchait activement à faire. Durant toutes ces années passées en tant que Dom et Daddy, Smithy avait distribué des punitions en cas de besoin, mais s’était montré particulièrement tendre la plupart du temps, s’efforçant ainsi de dérober le cœur de son garçon. 

La main qui tenait la serviette trembla tandis que ce dernier la soulevait en se dressant sur la pointe des pieds pour atteindre Smithy. Son regard soutint le sien, et ce fut comme si Smithy tombait dans une mer des Caraïbes. La chaleur le recouvrit tout entier, et le froid que la mort de Den avait laissé dans son sillage sembla diminuer. L’intensité de leur connexion était intense, comme cette fois où il avait trafiqué un boîtier électrique et avait reçu une décharge en raison d’un fil défectueux. Son corps réagit immédiatement aux stimuli. Il fut choqué de ressentir son cœur battre à un rythme étrange. Il était impuissant. Il ne pouvait pas s’éloigner de la douceur des doigts qui effleuraient sa barbe tandis que le jeune homme utilisait la serviette pour le sécher. 

Il était également incapable de dire combien de temps cet instant perdura. Smithy ne brisa pas la connexion de leurs regards, ne voulant rien cacher de ce qui se passait entre eux. Il ne pouvait pas s’y résoudre, c’était bien trop pur. Le monde aurait pu prendre feu autour de lui, qu’il ne l’aurait même pas remarqué. Tout le reste cessa d’exister. Plus rien d’autre ne comptait que les doigts qui jouaient doucement avec sa barbe. 

Une voix stridente brisa le charme. 

— Qu’est-ce que tu fous ? Jessie, qu’est-ce que tu fais à toucher… ce mec ?! 

Ce dernier mot fut craché avec dédain. 

— J’attends depuis plus de cinq minutes que tu m’apportes mon verre. Je ne sais pas pourquoi tu as eu le culot de croire que c’est une soirée que j’apprécierai. Il est clair que le service ici est médiocre si on a à attendre aussi longtemps. J’aurais dû accepter l’offre à diner de Roache.  

Les mains qui avaient quittées son visage tremblèrent violemment face à la tirade de l’autre homme. L’expression abattue laissa entrevoir une douleur qui toucha Smithy en plein cœur et, bien qu’il ne fût pas un homme prompt à utiliser la violence pour résoudre des problèmes avec des trous du cul, il dut réfréner son besoin de frapper ce connard pour le faire taire. 

En jetant un coup d’œil au barman, qui planait à proximité comme indécis sur la nécessité d’appeler à l’aide, Smithy lui offrit un sourire rassurant. En hochant la tête en direction du connard de service, il déclara : 

— Ce trou du cul a besoin d’un verre. Quelque chose de sucré pour se débarrasser de l’acidité de sa langue. 

Il ouvrit la bouche et, fort heureusement, se mura dans le silence. Smithy concentra à nouveau son attention sur le dénommé Jessie.  

— Es-tu son garçon ?  

Il obtint en réponse le plus imperceptible des hochements de tête, confirmant ce qu’il avait suspecté jusque-là. 

— La vie est bien trop courte, yeux d’ange, pour offrir ton temps précieux et ton énergie à un trou du cul comme lui. Jettes-le avant qu’il ne te vole ta lumière. 

En récupérant son verre d’eau sur le bar, il s’éloigna de la tentation et de l’homme qu’il rêvait de démolir. 

Kaden l’intercepta une minute plus tard, en fronçant les sourcils. Il jeta un coup d’œil vers le bar, avant de revenir à lui. 

— Qu’est-ce qui s’est passé ? Tu avais l’air de vouloir arracher soit la tête de Jessie, soit celle du type avec qui il était. 

Smithy ignora son cœur qui se mit à battre la chamade, lorsqu’il réalisa que Kaden connaissait le jeune homme. 

— Tu le connais ? 

Kaden hocha la tête. 

— C’est mon sous-chef.  

Cette pépite d’information était bien trop tentante. Smithy parvint dieu seul savait comment à résister à passer à l’offensive. 

— Ce n’est pas yeux d’ange qui me pose problème, mais le crétin avec qui il est. 

— Yeux d’ange ? 

Le regard incrédule de son ami fut rapidement suivi par un plissement de paupière. 

— Non, tu ne vas rien faire avec un de mes employés. Je ne peux pas me permettre de perdre Jessie ! 

Smithy sentit son cœur se serrer lorsqu’il s’efforça de secouer la tête. 

— Garde tes réprimandes pour toi, il a un petit ami, répondit-il, en ignorant l’inconfort qui accompagnait ces paroles. 

Il jeta un coup d’œil là où il avait laissé Jessie et découvrit que les deux hommes avaient disparus. Il étouffa un soupir en croisant le regard implacable de Kaden. Décidant de changer de sujet, il demanda : 

— Tu as la bague ?